Releases
Les versions de Kerpesk, de la plus récente à la plus ancienne.
3.6 — 9 septembre 2026
Un import ne renvoyait plus à l'écran d'accueil
Reprendre un carnet exporté relançait le parcours du premier lancement, par-dessus des données pourtant correctement importées. L'export ne porte volontairement ni le pays ni la langue — le fichier sauvegarde un carnet, pas un téléphone — et l'import les remettait donc à leur valeur d'usine. Or `pays: null` est précisément la condition qui déclenche l'accueil. Ce n'était pas affaire de vieux fichiers : tout import était concerné, y compris exporté de la veille. La langue repartait elle aussi sur celle du téléphone, ce qui aurait fait basculer l'interface d'un pêcheur espagnol sans qu'il demande rien. Les deux survivent maintenant.
L'encoche, en haut du parcours d'accueil
Le rang « 1/2 » et le bouton « Passer » se collaient au bord supérieur de l'écran, sous la barre d'état, à peine cliquables. En PWA iOS le contenu passe sous cette barre ; le pied du parcours réservait déjà la marge du bas, le haut avait été oublié. Le bouton « Passer » gagne au passage une cible tactile digne d'un pouce — treize pixels de haut, c'était optimiste. L'écran de bienvenue garde son alignement à zéro : l'hameçon doit continuer d'entrer dans l'eau.
Les listes déroulantes redeviennent lisibles
Sur un téléphone Android réglé en thème clair, ouvrir un sélecteur — l'action d'une canne, la nature d'un fil — affichait du texte noir sur notre fond sombre. Cette liste n'est pas dessinée par la page mais par le système : elle reprenait le fond de l'option en laissant la couleur du texte au thème de l'appareil. Les deux couleurs sont désormais posées explicitement.
Le matériel s'accorde en genre
« Nouveau canne ». Les titres se composaient d'un gabarit et du nom de la famille, ce qui ignore le genre. Chaque famille porte maintenant ses titres entiers, comme elle portait déjà « Ajouter une canne ». Un champ `genre` aurait paru suffire et aurait été faux : « fil » est masculin en français, « línea » féminin en espagnol. Le raccourci aurait donné « Nuevo línea ». Même défaut dans la confirmation de suppression, où le français accordait « pour le sortir » et l'espagnol « los montajes que la usan » — l'un faux pour une canne, l'autre pour un moulinet. Les pronoms ont été retirés plutôt que la phrase déclinée neuf fois.
3.5 — 1er septembre 2026
Le formulaire réduit à un bandeau, sur Huawei
Trois versions à corriger à côté. Le relevé de la 3.4, pris sur l'appareil, a tranché en une ligne : fenêtre de 702 points, clavier annoncé à 345, WebView mesurée à 54. Deux retraits pour un seul clavier. Le coupable n'était pas notre calcul — il valait zéro, à raison. Capacitor 8 cale lui-même la WebView sur le clavier dès qu'elle dépasse la version 140 et que la page demande `viewport-fit=cover`, nos deux conditions. Il le fait en supposant que la fenêtre native ne se redimensionne pas, ce qui n'est vrai qu'en edge-to-edge, donc à partir d'Android 15. Sous EMUI 12, qui est un Android 12, `adjustResize` rétrécit encore la fenêtre : le calage s'ajoutait au lieu de remplacer. Une seule autorité compense désormais le clavier, la nôtre — `SystemBars.insetsHandling` passe à `disable`. Les encoches et barres système ne bougent pas : la feuille de style n'emploie que la fonction native `env(safe-area-inset-*)`, jamais les variables qu'injectait Capacitor. Au passage, `Keyboard.resize` disparaît de la configuration : le greffon ne lit plus cette clé depuis Capacitor 8, elle ne décrivait plus rien.
3.4 — 1er septembre 2026
Le clavier se ferme
L'app n'emploie aucun `<form>` : la touche de validation du système n'avait donc rien à déclencher, et le clavier restait ouvert sur le dernier champ, sans que rien à l'écran ne dise comment s'en défaire. « Terminé » retire maintenant le focus du champ, et demande en plus au système de replier le clavier — le seul retrait du focus n'y suffit pas sur toutes les WebView.
Le relevé du clavier, à deux temps
Le diagnostic caché derrière le numéro de version ne gardait que le dernier calcul. Comme il se lit dans les paramètres, écran sans champ de saisie, ce dernier calcul était toujours celui d'un clavier fermé : il montrait la fenêtre au repos et taisait précisément ce qu'on cherchait. Le premier relevé remonté d'un Huawei donnait ainsi trois hauteurs identiques, et n'a servi qu'à écarter une hypothèse. Il garde désormais deux relevés — la fenêtre au repos, et la fenêtre pendant que le clavier était ouvert — plus la hauteur que le système annonce pour le clavier, qui dit qu'un clavier est là même là où aucune mesure web ne bouge. Un second appui copie le tout dans le presse-papier. Le panneau réduit à un bandeau sur EMUI n'est pas corrigé ici. Deux compensations du clavier se superposent — celle de Capacitor et la nôtre — et laquelle retirer dépend d'une mesure qui ne se prend que sur l'appareil. Cette version sert à la prendre.
3.3 — 1er septembre 2026
Kerpesk sort de France
Vingt-deux pays au premier lancement. Un écran d'accueil devine le tien au fuseau horaire, te laisse le corriger, et annonce ce qu'il saura faire chez toi — chaque pays porte ses deux capacités, marées et tailles réglementaires.
Les tailles minimales européennes
Le règlement européen s'applique dans tous les États membres : Kerpesk affiche donc les mailles partout dans l'Union. Un drapeau dit d'où vient la règle — celui de ton pays si l'app connaît sa réglementation, celui de l'Union sinon. Le détail est derrière le « i ». Les marées, elles, restent françaises. Ailleurs tu les saisiras à la main, mais le port le plus proche s'affiche pour que tu saches lequel chercher dans ton almanach.
En Méditerranée, plus de champs à ne pas remplir
La case « pas de marée » se coche d'elle-même en Méditerranée, en Baltique et en mer Noire. Changer de port la rejoue : Santander la décoche, Malaga la recoche.
Le clavier
Sur les téléphones où le champ de saisie restait caché derrière le clavier, l'app mesure désormais ce qui est réellement visible plutôt que de croire ce que le système annonce.
Corrections
Quatre écrans tombaient dans certaines conditions : les statistiques par région, le détail d'un montage, la photo d'une prise et les conditions de sortie.
3.2 — 27 août 2026
Le champ caché par le clavier
Sur plusieurs téléphones, le champ de saisie restait sous le clavier sans qu'aucun défilement ne l'en sorte ; sur d'autres, le panneau se collait en haut de l'écran. Même cause, vue des deux bords : l'app faisait confiance à ce que le système annonçait, au lieu de regarder ce qui était réellement visible. Elle mesure désormais.
La version se lit dans les paramètres
Le numéro gravé dans l'écran de démarrage était resté sur la 2.1 — il ne se régénérait pas toujours. Il quitte le splash pour le bas des paramètres, où il est de toute façon plus utile.
Traduction
La confirmation de suppression totale était restée en français.
3.1 — 26 août 2026
Deux écrans qui plantaient
Les statistiques par région et le détail d'un montage ne s'ouvraient plus : elles rendaient un écran blanc. Corrigé.
Un carnet importé pouvait tout emporter
Une sortie sans horaires de marée — cas d'un carnet exporté par une version antérieure, puis réimporté — faisait planter l'app entière au calcul des badges. Le badge concerné se contente désormais de ne pas se décrocher.
Par où commencer
Au premier lancement, le tableau de bord n'avait rien à montrer et ne le disait pas. Il propose maintenant de démarrer une session, ou d'ajouter du matériel avant de partir.
Historique
Les dates, les heures et les compteurs de prises suivent enfin la langue choisie. La carte de partage aussi, nom de l'espèce compris.
3.0 — 26 août 2026
Anglais et espagnol
Kerpesk parle trois langues. Celle du téléphone au premier lancement, modifiable à tout moment depuis les réglages. Les noms d'espèces se reconnaissent dans les trois langues : saisir « bass », « lubina » ou « bar » trouve la même règle de taille. Ce que tu écris n'est jamais réécrit — « loup » reste « loup », c'est ton mot, pas une traduction.
Badges
Les soixante-dix badges sont réécrits, pas traduits : leurs jeux de mots reposaient sur des références françaises. Plusieurs y gagnent, en retrouvant leur formule d'origine.
Grandes eaux
Le badge se déclenche désormais sur le marnage de ta sortie, et non plus sur un coefficient de 100 — une notion qui n'existe qu'en France. Il reste décrochable partout, aux mêmes marées.
Confidentialité
Supprimer le carnet efface aussi les positions gardées en mémoire pour les prévisions.
2.7 — 22 août 2026
Confidentialité
Supprimer le carnet efface désormais aussi les marées et les prévisions gardées en mémoire pour l'usage hors ligne. Le cache des prévisions retenait les positions consultées : elles survivaient à une suppression annoncée comme définitive.
Correction
Sur certains téléphones Android, le panneau de saisie restait sous le clavier au lieu de remonter au-dessus. Il s'y pose maintenant, quel que soit l'appareil.
2.6 — 22 août 2026
Dashboard
Les badges quittent le tableau de bord, recentré sur la pêche : leur compte s'affiche désormais en haut à droite, et l'ouvrir mène directement à la liste. La carte « Zone préférée » annonce son action sous un filet — « Statistiques par régions » — au lieu de la glisser dans la ligne des chiffres.
Badges
Le hâ, le milandre et l'émissole comptent comme requins.
Typographie
Espace insécable avant les points d'exclamation, d'interrogation et les deux-points : la ponctuation ne se retrouve plus seule en début de ligne.
2.5 — 21 août 2026
Sauvegarde
L'export du carnet propose désormais d'intégrer les photos en indiquant le poids supplémentaire.
Partage
Le partage de session propose désormais le choix de la photo. Les titres longs sont maintenant affichés en entier.
Badges
Six badges de poissons de légende : thon, requin, denti, sériole et raie. Le badge du golfe du Mexique change de nom.
Écran de démarrage
Nouveau visuel.
2.4 — 20 août 2026
Partage
Une session terminée peut être partagée sous forme d'image, par la feuille de partage du téléphone. Le nom du spot n'y figure que sur demande.
Correction
Les fenêtres ouvertes depuis le détail d'une session passaient sous la carte des prises.
2.3 — 20 août 2026
Matériel
Nouvel écran Matériel : cannes, moulinets, fils et montages. Le montage favori est présélectionné au démarrage d'une session, et reste modifiable en cours de route. Chaque montage dispose de ses statistiques.
Statistiques
Le temps de pêche total apparaît sur le tableau de bord. Les statistiques sont consultables mer par mer.
Spots
Le spot d'une session reprend le nom déjà donné au lieu, à défaut le port de référence des marées.
Badges
Neuf badges de matériel. Un badge obtenu le reste définitivement.
2.2 — 20 août 2026
Corrections
- L'export ne produisait aucun fichier sur Android.
- Les listes espèce et port faisaient sauter l'affichage.
- Le champ gardait le focus après un choix.
- Un déblocage groupé annonçait chaque badge en double.
Météo
Le vocabulaire du ciel passe de cinq à huit termes. Le remplissage automatique reconnaît désormais les averses, l'orage et le brouillard.